dimanche 8 juillet 2012

Jazz

La rage vient de mordre,  vague de chaleur étouffante.
D’où surgit ce vacarme de sensibilité, ces torsions incertaines ?

Et le silence qui pourrait tuer
Si l’avide organe nous disait sa condition : je suis impotent.

Tu pourrais répondre autrement
Mais tu acquiesces, la tempête seulement te frôle.

Qui de sa grâce aveugle viendra me prendre ?
Toi encore, je reconnais ton visage.

Je ne devine qu’une infime partie de ce qu’il adviendra lorsque toutes les cartes auront été flanquées par terre.
  
Mon cœur n’est pas une illusion.
Mon âme situe seulement tout ce qu’il reste à faire.

Être nominé ne suffit pas.

Triolets de notes indociles, venus à la rescousse
Atténuer le sommeil
Modifier le rythme.

D’autres encore ont entendu ta mélodie 
Jazz endiablé des esprits mal calmés.

Je t’écoute
Je te suis reconnaissant, toi la musique qui sonne la révolte.  


2 commentaires:

Duke a dit…

Après une deuxième lecture, je l'apprécie encore + !
Bisooos

Olivier Brugerie a dit…

merci bro :))

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