mardi 6 décembre 2011

Soliman



Lumière de lune tranquillement installée là
Dans le ciel de Maghreb
Je n’ai pas oublié les aquarelles de l’enfant

Allongé vibrant de la douce angoisse du tigre
Apaisé dans la fibre mineure
Les sourdes trompettes résonnent encore…

Musique dessinée aux alentours d’odeurs jasmines
Exilée en un point du cœur
L’épopée d’un songe s’enivre d’une sirène

Sage entreprise de la demeure mystère
Doit assouvir la course, repeupler ses déserts…

Les mines patibulaires se dissolvent d’être un homme véritable
En se mêlant aux sons de l’équitable louange

Ô lumière de lune et toi ici mon cœur
S’apaisant de vous,
Douces compagnes de Soliman…


4 commentaires:

Duke a dit…

Si en plus tu te fais poète.... mais jusqu'où iras-tu Bro ?
Très beau texte.
Lov u

Olivier Brugerie a dit…

c'est vraiment beau..on entend toute la complexité de l'Etre, d'être, ici, là ou ailleurs...

marjorie a dit…

marjorie

Olivier Brugerie a dit…

merci, ça me touche ;)

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